Le cœur fonctionne comme une pompe qui propulse le sang au travers de l’organisme. L’hypertension artérielle est le reflet d’une pression trop importante exercée par le sang sur la paroi des artères.

La pression artérielle s’exprime par deux chiffres. Le premier, le plus élevé, correspond à la pression dite « systolique », c’est-à-dire la pression exercée sur les parois des artères quand le cœur se contracte. Le second, le plus faible, correspond à la pression « diastolique », pression lors de la phase de relâchement du cœur. L’unité de mesure utilisée est le centimètre de mercure, ou cmHg.

On considère qu’une personne est atteinte d’hypertension artérielle lorsque la mesure de la pression artérielle au repos est supérieure ou égale à 14 cmHg pour la pression systolique et 9 cmHg pour la diastolique (soit ≥ 14/9 cmHg), et ce à plusieurs reprises lors de 3 consultations successives dans une période de 3 à 6 mois.

Les praticiens ont également de plus en plus recours à l’ « automesure » tensionnelle pour objectiver la maladie. Avec un appareil portable, le patient peut mesurer lui-même sa tension artérielle à domicile. Cela permet notamment d’éviter un « effet blouse blanche » : la tension artérielle est souvent plus élevée lorsqu’elle est prise par un médecin. La Haute Autorité de Santé conseille d’ « effectuer 3 mesures le matin avant le petit déjeuner et la prise de médicaments, 3 mesures avant le coucher, 3 jours de suite (« règle des 3 »), en espaçant les mesures de quelques minutes ».

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