Le développement des ressources et la communication : faire connaître la FRM pour favoriser l’engagement des donateurs
05 juin 2026


L'immunothérapie a permis une véritable révolution dans la prise en charge des cancers du poumon à petites cellules (CPNPC), première cause de décès par cancer chez l'homme en France.

Cette approche thérapeutique vise à lever les blocages qui empêchent le système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses. Elle permet d'augmenter significativement la survie des malades. Mais elle n'est pas efficace chez tous les patients : seulement une moitié d'entre eux y répondent et pendant une durée variable.
L'équipe des Pr Rochigneux et Olive du Centre de recherche en cancérologie de Marseille vient de montrer qu'il est possible de prédire chez quels patients une immunothérapie sera la plus efficace grâce à une simple prise de sang. D'après leurs travaux, le score basé sur la fréquence des trois populations de cellules immunitaires dans le sang les monocytes, les cellules NK et les lymphocytes T CD4+ ICOS+ est associé au taux de réponse à l'immunothérapie, à la survie sans progression du cancer ainsi qu'à la survie globale des patients.
Cette mesure, si elle est confirmée sur l'étude en cours à Marseille, pourrait être facilement mise en œuvre dans le suivi thérapeutique des malades.
Source : Clinical Cancer Research, 1er décembre 2022
Newsletter
Restez informé(e) !
Abonnez-vous pour recevoir les actualités et communications de la FRM, les projets et découvertes sur toutes les maladies…
Le développement des ressources et la communication : faire connaître la FRM pour favoriser l’engagement des donateurs
05 juin 2026


Impact des polluants chimiques sur la santé : la science apporte de nouvelles réponses
01 juin 2026


Troubles dys, TDAH, TSA… Zoom sur les troubles du neurodéveloppement dans notre prochaine émission CHECKPOINT
29 mai 2026

