Depuis de nombreuses années, la marraine et les trois parrains de la FRM, Marina Carrère d’Encausse, Thierry Lhermitte, Nagui et Marc Levy, font aussi preuve d’une belle obstination. Ils utilisent sans relâche leur notoriété pour relayer son action dans les médias. Leur aide est précieuse pour mobiliser le grand public sur l’importance du soutien privé à la recherche biomédicale française. À l’occasion de notre nouvelle campagne « obstiné.e.s ! », ils nous livrent leur vision du sujet.

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"J'admire profondément le travail des chercheurs"

"Cela fait 15 ans que je suis parrain de la FRM qui finance des projets innovants et apporte une aide considérable aux chercheurs. Passionné de science, je visite une dizaine de laboratoires par an et j’ai la chance d’échanger régulièrement avec les chercheurs.

Ce qu’ils font pour la recherche médicale, et donc pour notre santé à tous, est admirable ; de connaissances, d’abnégation et de persévérance. Je  voudrais  saluer  la  passion  humaniste et la détermination sans faille qui animent ces femmes et ces hommes d’exception.

Ils méritent vraiment d’être soutenus pour leur immense combat au service du bien commun. Leur force est d’ailleurs communicative :  je me sens moi aussi animé d’une mission que je remplirai coûte que coûte, celle de leur apporter un soutien de chaque instant et mettre ma notoriété au service de la leur."

Thierry Lhermitte - Acteur

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"Écrire : ma passion cachée pendant 30 ans"

"J’ai toujours voué une immense admiration aux chercheurs, des scientifiques de  haut  vol  doublés  de  grands  humanistes. Quand j’étais petite, je rêvais de découvrir le vaccin contre le cancer. Je  suis  devenue  médecin  puis  journaliste  médical. 

Mais  derrière  cette  carrière  au  service  des  médecins  et  de  leurs  patients  s’est  toujours  cachée une  passion  enfouie,  l’écriture.  Dès  20 ans  j’ai  commencé  des  romans.  Ils  ne dépassaient  jamais  un  chapitre  tant j’étais sûre de n’avoir aucun talent.

Pendant 30 ans, j’ai douté. De ma légitimité,  de  ma  capacité  à  créer.  J’ai  eu  peur, du jugement des lecteurs. C’est à 50 ans que j’ai osé. Aujourd’hui, j’en suis à mon troisième roman et je suis fière. D’y être parvenue. Il faut dépasser ses doutes et ses peurs."

Marina Carrère d'Encausse - Médecin, journaliste et romancière

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"S’obstiner à être un relai et passer des messages"

"Je suis vraiment admiratif des personnalités exceptionnelles que j’ai eu l’occasion de rencontrer à la FRM comme sur les plateaux de télévision. Ce que je remarque c’est qu’au-delà de la passion et de la persévérance qui les animent, ce sont des personnes qui sont toujours dans le partage, la générosité à l’état pur. Il n’y a pas de calcul : ils donnent pour donner.

En tant que parrain de la FRM, je m’efforce simplement de faire ce que je sais le mieux faire : être un trait d’union, un relai entre le monde de la recherche et le grand public. Je m’obstine, oui on peut le dire comme cela, à faire passer deux messages essentiels aux donateurs. Le premier est que sans eux, beaucoup de projets de recherche seraient tout simplement abandonnés. Et que leur participation est vitale pour la santé de demain. Le deuxième, c’est que l’on peut tous donner un peu de son temps, de son argent ; et qu’en donnant, on se sent extrêmement mieux."

Nagui - Animateur et producteur de radio et de télévision

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"Un travail solitaire, rempli de doutes et qui demande une certaine opiniâtreté"

"Je voue depuis toujours une admiration sans bornes  aux  chercheurs  qui  consacrent  leur  vie à sauver les nôtres et jamais je n’oserai comparer  nos  métiers,  le  leur  est  bien  plus  important que le mien. Leur  dévouement  sans  faille  pour  le  bien  commun  est  une  source  d’inspiration  permanente.  Puisque  vous  me  demandez  de  vous parler de mon travail, disons que ces valeurs  d’opiniâtreté  et  de  persévérance  dont font preuve sans cesse les chercheurs, je les pratique à mon « modeste » niveau d’écrivain.  L’écriture  est  un  travail  qui  vous  oblige  à  vivre  dans  une  certaine  solitude,  souvent coupé du monde et de la vie.

En  périodes  d’écriture,  je  suis  penché  sur ma table de travail sept jours sur sept, au rythme de quinze heures par jour, quatre à cinq  mois  durant.  Je  ne  remonte  à  la  surface qu’après avoir rendu mon manuscrit à mon éditeur. Terminer  un  roman  demande  de  la  persévérance,  d’autant  plus  que  votre  quotidien  est nourri de doutes.

La    passion,    l’abnégation,    la    dévotion,    dont  font  preuve  les  chercheurs  qui,  eux,  passent toute leur vie dans des laboratoires pour faire progresser la Science, mettre au point  les  thérapies  de  demain  qui  sauveront des vies, me rappellent à quel point il est  important  de  rester  humble  et  de  leur  apporter tout le soutien possible."

Marc Levy - Ecrivain

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