Mis à jour le 24 septembre 2020

Troubles obsessionnels compulsifs et maladie de Parkinson : quel est l’impact de ces pathologies sur les processus de prise de décision ?

  • Le projet de recherche mené par Lindsay Rondot à l’Institut du Cerveau à Paris porte sur deux pathologies : les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) et la maladie de Parkinson.

  • Les TOC constituent une maladie psychiatrique caractérisée par des obsessions associées ou non à des comportements répétitifs, les compulsions.

  • La maladie de Parkinson est une pathologie au cours de laquelle certains neurones dégénèrent au cours du temps.

Lindsay Rondot travaille au sein de l’équipe « Neurophysiologie des comportements répétitifs » dirigée par Eric Burguière à l’Institut du cerveau à Paris.

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34 200 €

Pour réaliser ce projet, Lindsay Rondot a obtenu en 2019 un financement de la FRM pour finaliser sa thèse.

Le projet de recherche mené par Lindsay Rondot à l’Institut du Cerveau à Paris porte sur deux pathologies : les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) et la maladie de Parkinson. Les TOC constituent une maladie psychiatrique caractérisée par des obsessions associées ou non à des comportements répétitifs, les compulsions. La maladie de Parkinson est une pathologie au cours de laquelle certains neurones dégénèrent au cours du temps.

Dans les cas les plus sévères, les TOC et la maladie de Parkinson peuvent être prises en charge par la « stimulation cérébrale profonde ». Cette technique vise à stimuler, via des électrodes implantées dans le cerveau, une zone cérébrale précise. Ici, une des régions stimulées est impliquée dans les processus de prise de décision, plus particulièrement la prise de décision « perceptuelle ». Il s’agit d’une décision prise selon les informations sensorielles perçues au sein de l’environnement. Durant sa thèse, la chercheuse souhaite caractériser plus particulièrement deux mécanismes cérébraux qui interviennent dans la prise de décision perceptuelle et qui sont altérés chez les patients atteints de TOC et chez ceux qui ont une maladie de Parkinson.

L’exploration des effets de la stimulation cérébrale profonde au niveau de régions très précises du cerveau permettra à la chercheuse de mieux comprendre le fonctionnement des zones cérébrales lors de la prise de décision perceptuelle ainsi que leur altération lors de ces pathologies. Ces éléments sont essentiels pour améliorer la prise en charge des patients dans le futur.
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