#symptomes-coronavirus-covid-19

Quels sont les symptômes du Covid-19, maladie provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2 ?

Selon le site Internet du ministère des Solidarités et de la Santé, les symptômes du Covid-19 sont les suivants : fièvre ou sensation de fièvre, fatigue, toux et maux de gorge, maux de tête, courbatures, essoufflements. Le ministère précise que : « la perte brutale de l’odorat, sans obstruction nasale et disparition totale du goût sont également des symptômes qui ont été observés chez les malades. »

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ajoute à cette liste, pour certains patients, la diarrhée. Dans les formes les plus graves, les patients peuvent présenter un syndrome de détresse respiratoire aiguë, c’est-à-dire une incapacité des poumons à réaliser les échanges gazeux : cela constitue une urgence qui nécessite une prise en charge hospitalière immédiate.

#propagation-coronavirus-covid-19

Pourquoi le coronavirus à l’origine du Covid-19 se propage-t-il si rapidement dans la population ?

On considère que le virus du Covid-19 a une capacité de contagion particulière. En effet, à l’heure actuelle, on estime que son taux de reproduction est de 2,3, c’est-à-dire qu’une personne atteinte va, en moyenne contaminer 2,3 personnes non malades. Mais pourquoi un tel taux ? Le virus du Covid-19 a tout d’abord une capacité très importante de multiplication dans l’organisme. Pour exemple, on en retrouve beaucoup dans les sécrétions nasales : un dé à coudre de sécrétion contiendrait des centaines de milliards de virus !

Ensuite, le virus du Covid-19 est extrêmement transmissible. Ceci est lié à son mode de contamination : le virus passe d’une personne à l’autre par des aérosols, des gouttelettes expulsées lorsqu’une personne infectée éternue ou tousse. Ces gouttelettes peuvent aussi se retrouver sur des objets qu’on touche, et comme on a tendance à se toucher le visage, on peut de cette manière contracter le virus.

Ainsi, la capacité importante du virus à se multiplier et son mode de contamination expliquent la propagation rapide de la maladie dans la population, et les mesures prises pour la stopper.

#origine-coronavirus-covid-19

Le coronavirus SARS-CoV-2 n’est pas un virus créé par l’Homme

Les chercheurs pensent que le SARS-CoV-2 était tout d’abord présent au sein d’un « réservoir animal ». Par des phénomènes génétiques divers et spontanés, ce virus aurait eu la capacité de « traverser la barrière d’espèce », jusqu’à pouvoir infecter l’Homme et s’y adapter. Les études suggèrent que cette transmission s’est faite en plusieurs étapes, via un hôte animal dit « intermédiaire ». Pour le moment, les données laissent à penser que l’animal réservoir du SARS-CoV-2 était la chauve-souris, le ou les hôtes intermédiaires étant pour le moment inconnus.

#formes-severes-coronavirus-covid-19

Quels sont les facteurs de risque de développer des formes sévères du Covid-19, maladie provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2 ?

Le 14 mars 2020, le Haut Conseil de Santé Publique a dressé une liste des personnes à risque de développer une forme grave d’infection Covid-19, d’après les données de la littérature (lien vers le document) :

  • les personnes âgées de 70 ans et plus;
  • les patients avec antécédents cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée, antécédents d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV (stades les plus avancés de l’insuffisance cardiaque) ;
  • les diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou présentant des complications secondaires à leur pathologie ;
  • les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale ;
  • les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée ;
  • les malades atteints de cancer sous traitement.

Le Haut Conseil de la Santé Publique ajoute à cette liste, sur la base d’expériences précédentes d’autres infections respiratoires, les personnes souffrant d’immunosuppression congénitale ou acquise, les patients atteints de cirrhose au stade B, les personnes qui présentent un indice de masse corporelle supérieur à 40. Les femmes enceintes au 3e trimestre sont également incluses.

#coronavirus-animaux-domestiques

Coronavirus Sars-CoV2 : mes animaux domestiques peuvent-ils être atteints et me contaminer ?

Depuis l’annonce de la découverte d’un chien porteur du coronavirus Sars-CoV2 à Hong-Kong, les propriétaires peuvent se poser la question d’une possible contamination de leurs animaux de compagnie. Ce point a été exploré par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail (Anses) qui, après constitution d’un groupe d’experts, a émis un avis sur son site Internet le 11 mars 2020. Selon cette agence : « il n'existe aucune preuve que les animaux de compagnie et d’élevage jouent un rôle dans la propagation du virus SARS-CoV-2 ». Elle précise que « si le génome (NDLR : le matériel génétique) du virus a été détecté dans les cavités nasales et orales d’un chien au contact d’un patient infecté à Hong-Kong, la détection du génome n’est pas une preuve suffisante pour conclure à une infection de l’animal. » Des données très rassurantes donc, aussi bien pour nos amies les bêtes que pour leurs propriétaires !

#incubation-coronavirus

Quelle est la période d’incubation du Sars-CoV2, virus à l’origine du Covid19 ? Est-on contagieux durant cette période ?

La période d’incubation d’un virus correspond au délai entre l’entrée du virus dans l’organisme et le développement de la maladie, c’est-à-dire l’apparition des premiers symptômes.

Pour le Covid-19, l’OMS estime aujourd’hui que cette période d’incubation varie entre 1 et 14 jours, avec un temps moyen de 5 jours. Une période relativement longue donc, qui soulève une autre question : est-on contagieux durant l’incubation ?

Malheureusement, la réponse est oui. Le site du ministère de la Santé est très clair sur le sujet : « pendant cette période, le sujet peut être contagieux : il peut être porteur du virus avant l’apparition des symptômes ou à l’apparition de signaux faibles. »

C’est pourquoi il faut toujours appliquer les mesures barrières (tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir, saluer sans se serrer la main ni embrassade…) même en l’absence de symptôme, et ce afin d’éviter de contaminer son entourage.

#test-covid19

Quels sont les tests utilisés pour détecter le Sars-CoV2, virus à l’origine du Covid19, chez une personne ?

Actuellement, le principal test utilisé pour diagnostiquer une infection par le Sars-CoV2 est une technique appelée « RT-PCR », pour réaction en chaîne par polymérase via la transcriptase inverse (« reverse » en anglais). La « RT-PCR » sert ici à révéler la présence du matériel génétique viral au sein d’échantillons recueillis dans le nez ou dans la gorge des patients. Ce test est à visée diagnostique : il révèle une infection en cours au moment du prélèvement.

D’autres tests commencent peu à peu à apparaitre pour détecter une infection par le Sars-CoV2 :  il s’agit de tests dits « sérologiques », conduits à partir de prélèvements sanguins. Leur principe est basé sur la détection d’anticorps qui circulent dans le sang des patients. Ces anticorps sont produits par les cellules immunitaires lors de l’infection par le virus afin de le détruire. Ils peuvent persister longtemps dans le sang : aussi, ils sont révélateurs d’une infection passée. Cette dernière information pourrait s’avérer importante pour identifier des personnes immunisées contre le Sars-CoV2.

#essai-clinique

Qu’est-ce qu’un essai clinique d’un nouveau médicament ?

Un essai clinique est une recherche biomédicale menée chez l’humain, avec pour objectif d’améliorer les connaissances et le traitement des maladies. Les essais cliniques de médicaments sont un sous-ensemble de ces recherches biomédicales sur l’homme ; ils ont souvent pour but d’évaluer l’efficacité et la tolérance de molécules pour le traitement d’une pathologie. Classiquement, on distingue 4 grands types d’essais cliniques.

  • Essai clinique de phase I : ce type d’essai se déroule chez des volontaires sains ou malades. Il vise à évaluer la toxicité éventuelle de la molécule et à observer son devenir et son effet général sur l’organisme. Selon le site édité par « Les entreprises du médicament » (Leem), cette étape prend plusieurs mois.
  • Essai clinique de phase II : le but de la phase II est d’évaluer l’efficacité de la molécule sur la pathologie (dose minimale et effets indésirables), elle est menée sur des volontaires malades. D’après le Leem, cette étape se déroule sur plusieurs mois à 2 ans.
  • Essai clinique de phase III : il s’agit ici de valider l’efficacité de la molécule, mais cette fois au regard des thérapies déjà existantes pour traiter la pathologie, ou encore par rapport à un placebo lorsqu’aucun traitement n’est disponible. La phase III est menée sur un groupe de patients bien plus important que la phase II. Le Leem indique que cette partie peut durer de 1 à 4 ans. A l’issue de la phase III, le médicament peut recevoir de la part des autorités de santé une « Autorisation de Mise sur le Marché », ou AMM, qui permet sa commercialisation, et donc une mise à disposition auprès des médecins et donc des patients.
  • Essai clinique de phase IV : cette phase est consacrée au suivi au long court du médicament, c’est-à-dire à la poursuite de son évaluation après sa commercialisation. Elle vise à « détecter des effets indésirables rares, des complications tardives ou encore des biais de prescription ou un mauvais usage » selon le site de l’Inserm. Ici encore, le Leem évalue cette phase à 1 à 4 ans.
#essai-clinique2

Qu’est-ce que la « stratégie de repositionnement d’un médicament » ?

Le temps nécessaire à la conception d’un médicament est extrêmement long : l’Inserm indique ainsi qu’elle nécessite 10 à 15 ans de développement, de la recherche préclinique à la commercialisation. Mais ce délai peut être fortement réduit dans le cadre du « repositionnement d’un médicament » : il s’agit d’utiliser une molécule dont on connait déjà les effets et la toxicité, et que l’on teste pour traiter une pathologie autre que celle pour laquelle elle a été mise au point au départ.

Cette approche permet de s’affranchir de certaines étapes par rapport aux essais cliniques classiques, notamment les essais sur la toxicité, et ainsi d’obtenir des résultats beaucoup plus rapidement. C’est une des voies retenues par les chercheurs et les laboratoires pour trouver des molécules efficaces contre le Sars-CoV2, virus à l’origine du Covid19.

#antibiotique-covid-19

Les antibiotiques sont-ils efficaces pour le traitement du Covid-19?

Malheureusement non, les antibiotiques sont inefficaces contre le Covid19. Le Covid19 est une maladie liée à un virus, le Sars-CoV2, et les antibiotiques ne sont actifs que contre les bactéries. Il ne sert donc à rien d’en prendre en prévention de la maladie, ou encore en cas de symptômes évocateurs. Contre les virus, des médicaments dits « antiviraux » peuvent être utilisés, ils visent à freiner la multiplication des agents pathogènes. Pour le moment, on ne connaît pas l’efficacité de ces médicaments contre le Sars-CoV2, mais des essais cliniques sont en cours et devraient prochainement éclairer sur ce point les chercheurs et les médecins.

A noter toutefois, le praticien peut parfois prescrire des antibiotiques en cas d’infection virale : lorsqu’elle est associée à une surinfection bactérienne. En effet, une infection par un virus peut, dans certains cas, favoriser une infection bactérienne. C’est pour la traiter que le médecin peut être amené utiliser de tels traitements, mais pas pour lutter contre les virus eux-mêmes.

#efficacite-vaccin

Le vaccin contre la grippe est-il efficace contre le Sars-CoV2 ?

Non, le vaccin contre la grippe ne protège pas contre le Sars-CoV2. Le virus de la grippe et le coronavirus Sars-CoV2 sont très différents !

Or, les vaccins sont développés pour lutter contre un type de virus en particulier, et non contre plusieurs virus. Donc pas de double immunité possible !

#alimentation-covid-19

Y-a-t-il un risque de contamination alimentaire par le Sars-CoV2, virus à l’origine du Covid-19 ?

L’Agence nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail (Anses) s’est penchée sur la question d’une éventuelle contamination par le Sars-Cov2 via les aliments. Selon leur site Internet, il n’y a pas de mise en évidence de contamination par le virus via les voies digestives. L’Anses rappelle qu’un passage du virus dans les voies aériennes (son mode d’infestation habituel), lors de la mastication, ne peut être exclu.

L’agence explique également que le virus est sensible à la cuisson : « Une cuisson à 70°C à cœur, recommandée pour inactiver de nombreux microorganismes, permet aussi de détruire le virus Sars-CoV2, potentiellement présent ». Elle précise que le virus est sensible à une température de 63°C pendant 4 min. Quelques conseils sont aussi donnés pour les fruits et légumes crus, qu’il convient de laver au préalable à l’eau potable puis d’essuyer à l’essuie-tout en vue d’éliminer les particules virales.

#immunite-collective

Qu’est-ce que l’ «immunité collective», encore appelée «immunité de groupe» ?

Lorsqu’une personne est confrontée à un agent pathogène comme un virus ou une bactérie, son organisme met en place un processus de défense: son système immunitaire produit des anticorps, des molécules spécifiques du pathogène, qui se lient à lui et entraînent sa destruction. Ces anticorps continuent ensuite d’être produits et circulent dans le sang pendant une durée plus ou moins longue après la guérison : c’est le principe de l’immunité « individuelle » qui permet au corps de se protéger d’une deuxième infection par un même pathogène.

La stratégie dite de l’ « immunité collective » ou « de groupe » découle de ce principe. Si, dans une population donnée, une forte proportion de personnes a été infectée par un virus, elle sera immunisée contre le pathogène, rompant du même coup sa chaîne de transmission. Ainsi, elle « protégera » les individus ne l’ayant pas encore rencontré.

La proportion de personnes nécessaire pour établir une immunité collective dans une population donnée varie selon le pathogène en cause. Dans le cas du Sars-CoV-2, le virus à l’origine du Covid-19, ce seuil serait estimé à l’heure actuelle à environ deux tiers de la population : ainsi, il faudrait que 66 % de la population ait été infectée par le virus pour que l’épidémie cesse.

#lesion-peau

L’infection par le Sars-CoV2 pourrait se manifester par des lésions sur la peau : est-ce vrai ?

Oui, un communiqué de presse du Syndicat National des Dermatologues – Vénéréologues aborde cet aspect qui était jusqu’alors inconnu de la maladie. Ainsi, l’infection pourrait également se traduire par des « acrosyndromes (aspect de pseudo-engelures des extrémités), l’apparition subite de rougeurs persistantes parfois douloureuses, et des lésions d’urticaire passagère ». Dans ce contexte, le syndicat conseille aux patients qui présentent de tels symptômes de contacter leur dermatologue pour un diagnostic. A noter, ces lésions pourraient apparaitre chez des personnes qui ne présentent pas de signes respiratoires, mais tout de même atteintes par le Covid19.

#alcool-covid19

La consommation d’alcool protège-t-elle du Covid-19 ?

L’OMS a récemment fait une mise au point sur le sujet : contrairement aux idées reçues et aux rumeurs, l’alcool ne protège pas de l’infection par le Sars-Cov2.

L’Organisation alerte également sur les risques d’une surconsommation d’alcool durant la période de confinement. Elle a, dans une infographie dédiée (en anglais), émis des recommandations pour les personnes en ce moment confinées. Elle conseille notamment de ne pas boire d’alcool pour aider à gérer ses émotions et son stress, à ne pas faire de mélange entre alcool et médicaments ou encore à demander de l’aide si vous pensez que votre consommation ou celle d’un proche semble non contrôlée.

Outre l’OMS, la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives s’est également intéressée à la question de la consommation d’alcool pendant la période du confinement. Sur son site Internet, elle rappelle les repères de consommation d’alcool à moindre risque :  ne pas consommer plus de 2 verres par jour, d’avoir des jours sans consommation et de ne pas dépasser plus de 10 verres « standards » par semaine. Elle préconise aussi une absence de consommation chez les femmes enceintes, les jeunes et les adolescents.

#transmission-moustique

Le Sars-CoV-2, virus responsable du Covid-19, est-il transmissible par les piqûres de moustique ?

Avec l’arrivée de l’été et de la chaleur, il est légitime de se poser la question d’une éventuelle contamination par le Sars-CoV-2 via les moustiques, à l’instar des virus de la Dengue ou du Chikungunya. Pour le moment, aucune preuve d’une telle contamination n’a été retrouvée comme le rappelle le site Internet du ministère des Solidarités et de la Santé : seule une transmission par les gouttelettes respiratoires a été mise en évidence. Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter à ce propos.

#survie-coronavirus

Combien de temps le virus Sars-Cov-2 survit-il sur les surfaces ?

Le temps de survie du Sars-CoV-2, virus responsable du Covid-19, varie en fonction des matériaux sur lesquels il se dépose. Différents travaux ont montré que la durée s’échelonne de quelques heures à quelques jours selon les cas. Le site Internet de l’Organisation mondiale de la Santé donne les informations suivantes : « Des études ont montré que le virus de la Covid-19 peut survivre pendant 72 heures sur le plastique et l’acier inoxydable, moins de quatre heures sur le cuivre et moins de 24 heures sur le carton ».

Cette persistance du virus sur les surfaces montre bien l’intérêt de se laver très régulièrement les mains avec du savon ou une solution hydroalcoolique afin d’éviter de se contaminer.

#coronavirus-grossesse

Quelles sont les données sur la grossesse, l’allaitement et le Covid-19 ?

Il est légitime lorsque l’on attend un bébé de se poser des questions sur les impacts du Covid-19 dans le cadre d’une grossesse. Tout d’abord, il faut noter que le Haut Conseil de la Santé Publique, en se basant sur de précédentes expériences acquises au cours d’autres infections respiratoires, a classé les femmes enceintes au 3e trimestre comme « à risque de développer une forme grave d’infection à Sars-CoV-2 ». Un avis partagé par Le centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT) de l’hôpital Armand Trousseau à Paris.

Les femmes enceintes peuvent également s’inquiéter du risque de transmission de la maladie de la mère à l’enfant, in utero ou encore lors de la naissance. L’Organisation mondiale de la Santé s’est intéressée à ce sujet. Sur son site Internet, l’OMS explique qu’elle ne peut pas pour le moment se prononcer sur le sujet. Elle précise qu’aucune trace de virus n’a été détectée dans le liquide amniotique de femmes enceintes atteintes du Covid-19 : un élément plutôt positif donc.

Concernant l’allaitement, les informations disponibles sont également rassurantes, la présence du virus Sars-CoV-2 n’ayant pas été révélée dans le lait maternel prélevé chez des femmes malades. Le CRAT en conclut que « le risque de contamination d’un enfant semble essentiellement reposer sur la promiscuité avec une mère infectée non protégée. »

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