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Virus émergents | Cancers | Maladies neurodégénératives | Maladies cardiovasculaires | Maladies rares

#virus

Virus émergents

Les virus émergents, par leur caractère soudain et leur vitesse de propagation, constituent un enjeu de santé publique prioritaire. Depuis plusieurs décennies, ils sont responsables de nombreuses maladies sévères, voire létales, comme le Coronavirus.

Découverte sur les virus émergents

Covid-19 : des progrès dans la compréhension des étapes précoces de l’infection

Une étude conduite par plusieurs équipes françaises a apporté de nouvelles données concernant les étapes précoces de la réponse immunitaire face au Sars- CoV-2, le virus à l’origine de la Covid-19. Les chercheurs ont montré un rôle des « cellules plasmacytoïdes pré-dendritiques », un type de cellules immunitaires impliquées dans la réponse antivirale, dans les premières étapes de la lutte contre l’agression par le virus. Leurs résultats suggèrent que des défauts dans la réponse mise en place par ces cellules pourraient contribuer à l’évolution de l’infection vers une forme grave.

Recherche en cours sur les virus émergents

Développer des stratégies innovantes

Les recherches menées par Marco Vignuzzi et son équipe visent à concevoir des approches thérapeutiques innovantes contre trois virus pour lesquels il n’existe ni traitement, ni vaccin : le virus Zika, le virus du Chikungunya et l’entérovirus 71. Les chercheurs travaillent ainsi sur l’utilisation de « particules interférentes thérapeutiques » (TIP), des versions naturellement « déficientes » des virus pathogènes : ils peuvent infecter les cellules mais sont inaptes à mener leur multiplication à terme. Administrés à des personnes malades, ces TIP entreraient en compétition avec les virus « normaux » dans les cellules. Elles pourraient freiner la progression de l’infection, voire la traiter.


Le projet GENCOVID vise à déterminer si les formes sévères de Covid-19 rencontrées chez des personnes jeunes et en bonne santé pourraient être liées à des mutations monogéniques (une erreur dans un seul gène chez un individu), présentes dès la naissance et affectant l’immunité. L’identification des gènes en cause pourrait éclairer les chercheurs sur les mécanismes à l’œuvre dans ces formes graves. Un consortium international mis en place par Jean-Laurent Casanova et Laurent Abel est parvenu, notamment avec le soutien de la Fondation pour la Recherche Médicale, à identifier les premières causes génétiques et immunologiques expliquant 15% des formes sévères de Covid-19.

#cancers

Cancers

Le cancer résulte d’un dysfonctionnement de cellules de l’organisme, qui prolifèrent de manière anarchique et forment des tumeurs. Son pronostic est très variable d’un patient à l’autre. Il dépend notamment du tissu touché, du stade du cancer au moment du diagnostic, de la génétique du patient… Si on guérit aujourd’hui 1 malade sur 2, les cancers restent, en France, la première cause de mortalité.

Découverte sur les cancers

Vers une meilleure évaluation du risque de récidive avec métastases de certains cancers du sein

À l’Institut Curie à Paris, l’équipe de Fatima Mechta-Grigoriou a obtenu des avancées dans la compréhension des mécanismes impliqués dans la récidive métastatique des patientes atteintes d’un cancer du sein luminal (positif pour les récepteurs hormonaux) particulier, dit  « CS-TN10 ». Ces résultats pourraient permettre d’identifier les patientes présentant un risque élevé de rechute avec métastases.

Recherche sur les cancers

Comprendre la réponse à l’immunothérapie et identifier de nouveaux mécanismes de résistance dans le cancer de la vessie

« Mon objectif est d’identifier les caractéristiques de réponse et de non-réponse à une immunothérapie contre le cancer, les anticorps anti-PD1, dans le cancer de la vessie. Nous avons analysé pour cela les cellules immunitaires présentes dans le sang et dans les tumeurs de patients, avant et après traitement par cette immunothérapie anti- PD1. Notamment grâce à la technologie de cytométrie de masse, nous avons établi le profil des cellules immunitaires présentes dans chacune des tumeurs. Nous avons ainsi identifié les spécificités des cellules immunitaires qui conditionnent la réponse au traitement et caractérisé de nouveaux mécanismes de résistance. Ce projet contribuera à faire évoluer la prise en charge des patients vers une médecine personnalisée. »

Anne-Gaëlle Goubet, pharmacienne et chercheuse à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif), travaille sur les mécanismes de résistance aux immunothérapies chez les patients atteints d'un cancer de la vessie.

#neuro

Maladies neurodégénératives

Grâce aux progrès de la recherche, notre espérance de vie à la naissance a progressé de 30 ans durant les 100 dernières années. Mais le vieillissement de la population que cela entraîne est aussi lié à une augmentation des maladies neurodégénératives. Ces pathologies du système nerveux central ou périphérique se caractérisent par la destruction progressive de certains neurones.

Découverte sur les maladies neurodégénératives

Vers une nouvelle stratégie thérapeutique dans la maladie de Parkinson

« La maladie de Parkinson est liée à l’accumulation de la protéine alpha-synucléine sous forme anormale dans certains neurones du cerveau, ce qui provoque leur dégénérescence. Ces agrégats se propagent de neurones en neurones à l’instar des maladies « à prion » : ils entrent en contact avec la surface des neurones sains, qui les intègrent et deviennent à leur tour malades. Nous avons mis au point des molécules capables d’interagir avec les agrégats d’alpha-synucléine et de bloquer leur interaction avec la surface des cellules saines et leur absorption ultérieure. Ces résultats suggèrent que de telles molécules pourraient constituer une approche thérapeutique pertinente dans la maladie de Parkinson. »

Ronald Melki, équipe « Repliement et agrégation protéique dans les maladies neurodégénératives » Institut François Jacob du CEA à Fontenay-aux-Roses

Recherche sur les maladies neurodégénératives

La vulnérabilité des femmes face à la maladie d’Alzheimer

Les équipes de Chantal Mathis, Laura-Adela Harsan et Étienne Challet, à Strasbourg, se sont associées pour comprendre pourquoi les femmes présentent un déclin cognitif plus important que celui des hommes au début de la maladie d’Alzheimer. L’hypothèse des chercheurs est la suivante : les femmes présenteraient un déficit de connexion entre deux régions importantes pour la mémoire. Les chercheurs espèrent comprendre cette vulnérabilité, pour contribuer à améliorer le diagnostic et personnaliser la prise en charge des patients.

#video-melki

Le Pr Ronald Melki est responsable de l'équipe « Repliement et agrégation des protéines dans les maladies neurodégénératives » à l’Institut François Jacob du CEA et au Laboratoire des Maladies Neurodégénératives du CNRS. Son équipe travaille sur les agrégats de protéines toxiques provoquant la dégénérescence et la mort des neurones.

#maladies-cardio

Maladies cardiovasculaires

Première cause de décès dans le monde, les maladies cardiovasculaires regroupent les pathologies du cœur et des vaisseaux sanguins, comme l’athérosclérose, l’hypertension artérielle, les troubles du rythme cardiaque, l’infarctus du myocarde, l’insuffisance cardiaque, les accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Découverte sur les maladies cardiovasculaires

Réparer le cœur sans risque immunitaire après un infarctus

L’injection de cellules spécifiques capables de réparer le cœur après un infarctus du myocarde est à l’essai depuis quelques années. L’une des limites est le risque de rejet par le système immunitaire. Or l’effet bénéfique de ces cellules est dû à leur production de « vésicules extracellulaires » (VE), qui contiennent des molécules transférables à d’autres cellules. Jean-Sébastien Silvestre et son équipe du Paris Centre de recherche cardiovasculaire ont observé que ces VE expriment peu de molécules susceptibles d’amorcer une réponse de rejet. Elles pourraient donc être utilisées sans traitement immunosuppresseur complémentaire.

Recherche sur les maladies cardiovasculaires

Accélérer la prise en charge de l’hyperaldostéronisme

« L’hyperaldostéronisme est la forme la plus fréquente d’hypertension artérielle secondaire. Lors de cette maladie, les glandes surrénales surproduisent l’aldostérone - une hormone, qui favorise la rétention d’eau et de sel - le volume sanguin augmente alors, conduisant à une hypertension artérielle. L’hyperaldostéronisme peut être traité par l’ablation d’une glande surrénale ou par un traitement médicamenteux très efficace. Mais le diagnostic est complexe et souvent tardif. Pour améliorer le diagnostic et accélérer la prise en charge des patients concernés, nous travaillons à la mise au point de tests de diagnostic précoce, en cherchant notamment des biomarqueurs, molécules biologiques que l’on peut doser, caractéristiques de la maladie. Nous étudions aussi les mécanismes biologiques de la pathologie, afin de mieux comprendre l’hypertension artérielle en général et d’identifier des cibles thérapeutiques pour développer de nouveaux médicaments. »

Dr Maria-Christina Zennaro, équipe « Gènes et pathologies associées à l’aldostérone », Paris Centre de Recherche Cardiovasculaire (PARCC)

L’aldostérone est une hormone qui, en agissant sur le rein, induit une augmentation de la pression artérielle. Grâce au financement de la FRM, Maria-Christina Zennaro et son équipe souhaitent mieux comprendre les mécanismes des pathologies liées à des anomalies de production ou d’action de l’aldostérone. Les résultats de leurs études pourraient déboucher sur de nouvelles stratégies thérapeutiques de l’hypertension artérielle.

#maladies-rares

Maladies rares

Une maladie est considérée comme rare, quand elle touche un nombre restreint de personnes (moins d’ 1 sur 2 000). C’est le cas, par exemple, de la mucoviscidose qui touche principalement les voies respiratoires et digestives. Certaines maladies rares sont dites « orphelines », s’il n’existe aucun traitement efficace. Les maladies rares sont généralement sévères, chroniques et évolutives.

Découverte sur les maladies rares

Des signes de la maladie de Huntington visibles dès le stade embryonnaire

Les symptômes neurologiques de la maladie de Huntington ne se manifestent qu’à l’âge adulte et s’aggravent avec le temps. À l’Institut des Neurosciences de Grenoble, l’équipe dirigée par Sandrine Humbert a montré que la mutation génétique à l’origine de la maladie était associée à des anomalies cérébrales visibles dès le stade embryonnaire. Les chercheurs ne connaissent pas encore leurs conséquences directes ni les éventuels mécanismes mis en place par le cerveau pour fonctionner normalement jusqu’à l’apparition des premiers symptômes. Cette découverte pourrait avoir un impact sur la façon d’envisager les traitements dans le futur.

Recherche sur les maladies rares

Une piste de traitement pour la dystrophie musculaire de Duchenne

La dystrophie musculaire de Duchenne est une maladie dégénérative qui atteint l’ensemble des muscles de l’organisme et touche dans la grande majorité des cas des garçons. Elle se caractérise par une faiblesse musculaire d’apparition progressive qui aboutit à des déficits cardiaques et respiratoires. Mathilde Rodrigues, à l’Institut Mondor de Recherche Biomédicale de Créteil, explore une piste de traitement qui combine les stéroïdes et la thérapie génique dans un modèle préclinique de la pathologie. Cette étude pourrait ouvrir la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques.

La mucoviscidose est une maladie génétique qui touche principalement les voies respiratoires et digestives. En cause : un dysfonctionnement de la protéine CFTR. S'il existe aujourd'hui des médicaments qui « corrigent » l’activité de la protéine CFTR, 30 % des malades ne sont pas éligibles ou ne répondent pas à ces thérapies. Les chercheurs pensent que cet échec tient au fait que CFTR n’agit pas seule, mais s’intègre au sein d’un plus vaste réseau de protéines. Matthieu Cornet souhaite identifier les composants de ce réseau protéique, et étudier ses dysfonctionnements lorsque le gène CFTR est muté, en vue d’ouvrir de nouvelles pistes de traitement.

UNE ÉQUIPE À VOTRE ÉCOUTE

Marie-Charlotte Brun
Directrice Développement des Ressources et de la Communication
Tél : 01 44 39 75 78 - Email : marie-charlotte.brun@frm.org


Clarisse Peugnet
Chargée de philanthropie
Tél : 01 44 39 75 98 - Email : clarisse.peugnet@frm.org

#savoir

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#ethique

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Elle soutient chaque année plus de 400 nouvelles recherches menées dans les laboratoires des organismes publics de recherche et d’enseignement supérieur (INSERM, CNRS, INRA, CEA, Universités, grandes écoles, établissements de santé…).

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