Les symptômes sont traités de manière similaire à d’autres maladies inflammatoires chroniques (polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques). Lors des poussées, des anti-inflammatoires plus ou moins forts sont prescrits, comme les 5-aminosalicylés ou les corticoïdes (anti-inflammatoires puissants). Si cela n’est pas efficace ou si un traitement de fond est nécessaire, les médecins optent pour un immunomodulateur : il freine les défenses immunitaires, ce qui a pour effet de diminuer l’inflammation, comme les anti-TNFα. Les MICI bénéficient ainsi des récentes avancées dans le domaine des biothérapies, disponibles depuis une dizaine d’années.


En cas de complication ou lorsque la maladie ne répond plus au traitement, une intervention chirurgicale est parfois nécessaire pour supprimer la partie de l’intestin atteinte (le côlon et le rectum dans le cas de la rectocolite hémorragique).




Lors des phases de poussées, des anti-inflammatoires sont prescrits




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