Comment diagnostique-t-on la maladie ?

Le diagnostic des MICI repose sur un faisceau d’arguments cliniques. Face aux premiers symptômes, le praticien peut prescrire dans un premier temps une analyse de sang. Elle peut parfois révéler un état inflammatoire ou une carence nutritionnelle, mais également révéler des marqueurs de pathologies inflammatoires intestinales chroniques (notamment les anticorps ASCA et ANCA).

Cette prise de sang peut être complétée par des examens d’imagerie. La coloscopie est une technique de choix. Pratiquée sous anesthésie générale, elle consiste à introduire par l’anus un tube fin et souple muni d’un système optique. Elle permet une visualisation directe de la paroi intestinale en vue de dépister certaines lésions.

D’autres examens d’imagerie sont aussi pratiqués, tels que la radiographie, l’échographie, le scanner ou l’imagerie par résonance magnétique.

Pour les cas les plus compliqués, un examen par vidéocapsule peut être envisagé, notamment pour visualiser l’intestin grêle. Il consiste en l’ingestion d’une petite capsule à usage unique contenant une source lumineuse et une caméra miniature. Des capteurs enregistrent tout au long du transit des images qui peuvent ensuite être interprétées par le médecin.

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