L’absence de modèle animal pour les atteintes cognitives spécifiquement humaines, comme les troubles du langage, complique la tâche des chercheurs. Mais, grâce aux progrès techniques de la dernière décennie, les scientifiques peuvent étudier le cerveau de nourrissons et d’enfants. Ils élaborent des modèles théoriques de plus en plus précis du développement cérébral normal. Un préalable indispensable à la recherche des anomalies. La comparaison avec des sujets présentant des troubles permet ensuite de pointer les réseaux cérébraux défectueux, de visualiser les régions qui fonctionnent mal.

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