Pour la dyslexie, trouble le plus étudié à ce jour, une composante génétique intervient, puisque des parents dyslexiques ont un risque de 50 % d’avoir des enfants eux-mêmes dyslexiques. Des gènes de prédisposition ont été identifiés. On ne connaît pas précisément leur rôle, mais tous semblent intervenir dans la mise en place des neurones.

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