Mener une grossesse est contre-indiqué lorsque l’on est atteinte d’une sclérose en plaques

FAUX

Jusqu’aux années 1980, on disait aux femmes qu’il valait mieux abandonner tout projet de grossesse car il aggraverait la maladie. Aujourd’hui, on sait que la grossesse en elle-même est plutôt protectrice, c’est une période où les poussées sont moins nombreuses. En revanche, il y a plus souvent une poussée, comme un rebond, dans les trois mois qui suivent l’accouchement. Mais le bilan global est neutre : le nombre de poussées n’est pas plus élevé. Et sur le long terme, le pronostic est inchangé. La question qui se pose quand on envisage une grossesse est celle de l’arrêt préalable de certains traitements de fond, en raison d’une toxicité potentielle pour le fœtus de quelques-unes des molécules utilisées.

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