Pour le moment, il est impossible de « guérir » la schizophrénie. En revanche, des médicaments existent pour réduire l’intensité des symptômes, les « antipsychotiques ». Ces traitements doivent être pris durant une période assez longue après une crise aigüe, sous peine de rechute. Ils peuvent être accompagnés d’antidépresseurs et de régulateurs de l’humeur.

Les patients doivent également suivre une psychothérapie  adaptée à leurs troubles. Complémentaire à l’approche médicamenteuse, elle vise à soutenir les malades dans leur quotidien et à mieux gérer leurs symptômes. Des thérapies familiales peuvent être entreprises pour aider les proches à faire face à la maladie.

Les études sur la schizophrénie ont tout d’abord pour but d’élucider avec plus de précisions l’origine de la maladie. Il est ainsi très important d’identifier de nouveaux facteurs de prédisposition à la pathologie, qu’ils soient génétiques  ou environnementaux, et de mieux comprendre leurs interactions dans le développement de la maladie.

Réaliser un diagnostic plus précoce de la schizophrénie est aussi au cœur de la problématique des chercheurs. L’idée est de développer des marqueurs qui permettraient de dépister la maladie avant ses premiers symptômes, pour une prise en charge plus rapide.

La recherche s’attelle également à mettre au point des antipsychotiques plus performants et mieux tolérés, les traitements existants étant pourvoyeurs de nombreux effets secondaires. Les améliorer permettrait aux malades de les prendre avec plus de régularité, ce qui empêcherait les rechutes.




Réaliser un diagnostic plus précoce est aussi au cœur de la problématique des chercheurs



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