• La maladie d’Alzheimer a été nommée en référence à Aloïs Alzheimer, un médecin allemand qui, en 1906, en a fait la description pour la première fois chez l’une de ses patientes.
  • C’est la démence la plus fréquente au monde puisque, selon l’OMS, elle représente 60 à 70 % de tous les cas de démence.
  • En France, elle touche 900 000 personnes, mais avec le vieillissement de la population, le nombre de cas va encore augmenter dans les années à venir. 


60 à 70 %

des cas de démence



900 000

personnes atteintes en France


Une démence qui n’est pas un vieillissement naturel du cerveau

La maladie d’Alzheimer n’est pas un phénomène de vieillissement naturel, contrairement à ce qui a longtemps été pensé – d’où son ancienne appellation de « démence sénile » – mais bien une pathologie à part entière.

Une maladie neurodégénérative irréversible

La maladie d’Alzheimer est due à la mort progressive et irréversible de certains neurones, les cellules nerveuses qui conduisent l’information dans le cerveau.

Elle se déclare dans la majorité des cas à partir de 65 ans. Les premiers symptômes sont le plus souvent des troubles de la mémoire, puis apparaissent des troubles du langage et du comportement ; ils conduisent inexorablement à la dépendance.

Certaines formes précoces héréditaires très rares, les symptômes peuvent apparaître entre 40 et 60 ans, voire avant 40 ans.


Elle se déclare majoritairement après 65 ans



Une progression silencieuse durant 15 à 20 ans

Les nouvelles techniques d’imagerie cérébrale montrent que, si les symptômes de la maladie se manifestent après 65 ans, les lésions apparaissent 15 à 20 ans plus tôt dans le cerveau, dès la cinquantaine. De fait, la dégénérescence des neurones est très lente et le cerveau possède une certaine plasticité : un phénomène de compensation permet à une région endommagée d’être relayée par une autre, via d’autres réseaux de neurones. C’est ce que l’on appelle la réserve cognitive.

Plus le cerveau a été stimulé (par l’éducation, les liens sociaux, etc.), plus ses réseaux de neurones sont denses, plus cette réserve cognitive est importante et permet de retarder l’apparition des premiers symptômes de la maladie. La vitesse de progression de la maladie n’est donc pas la même chez tous les malades.

Une maladie encore incurable


En dépit des recherches intensives menées depuis plus d’un siècle, la maladie d’Alzheimer demeure à ce jour incurable. Seuls des traitements symptomatiques efficaces uniquement au début de la maladie sont disponibles. La difficulté à laquelle se heurtent les scientifiques est cette apparition tardive des symptômes, à un stade irréversible. Aussi les enjeux actuels sont-ils :


  • la prévention : l’identification de facteurs de risque a permis d’en préciser les contours et il semblerait que la prévention puisse retarder de plusieurs années l’apparition des symptômes ;
  • le diagnostic précoce.


La maladie d'Alzheimer demeure à ce jour incurable


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