La douleur « aiguë » joue un rôle d’alarme pour notre organisme : elle est censée s’atténuer et disparaître avec la guérison, la cicatrisation ou encore la fin du stimulus qui l’a provoqué.

Ce n’est malheureusement pas le cas dans de nombreuses maladies inflammatoires (comme la polyarthrite rhumatoïde), lors de lésions neurologiques (liées au diabète, consécutives à un accident vasculaire cérébral ou à une poussée de sclérose en plaques) ou encore dans certains cancers.

Ces maladies génèrent des douleurs chroniques. Devenues pathologiques, ces douleurs sont souvent intenses et résistantes aux thérapies actuelles.


La douleur « aiguë » joue un rôle d’alarme pour notre organisme


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