La recherche en matière de douleur est particulièrement active, et a progressé au cours des dernières années. Par exemple, on sait aujourd’hui que des variations génétiques expliquent la différence de réponse d’un patient à l’autre pour un même analgésique, ou l’apparition d’effets indésirables.


Les scientifiques ont en outre identifié de nouveaux acteurs de la douleur, des molécules et des cellules, et ont fait progresser l’imagerie cérébrale pour visualiser et même quantifier cette douleur. Ces préalables sont indispensables pour mettre au point de nouvelles modalités de prise en charge médicamenteuse de la douleur.

En outre, on connaît aujourd’hui de mieux en mieux les différents types de douleurs. Chacune est transmise par des voies nerveuses distinctes dans l’organisme : les chercheurs souhaitent aujourd’hui développer des molécules pour bloquer ces voies de manière ciblée. Cela permettrait de réduire les effets indésirables des traitements.


Du côté de la prise en charge non médicamenteuse, la stimulation magnétique transcrânienne a également obtenu des résultats prometteurs dans la réduction de la douleur.  La technique consiste à appliquer un champ magnétique à la surface du crâne afin de stimuler des zones précises du cerveau. Cette technique pourrait à l’avenir constituer une approche prometteuse de la pathologie.


On connaît aujourd’hui de mieux en mieux les différents types de douleurs.


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