En dehors des pathologies décelées dès la naissance ou à la petite enfance, l’un des principaux signes qui peut conduire à consulter un praticien pour un dépistage est un retard de développement remarqué par les parents ou encore le personnel éducatif. Le médecin recherche des problèmes pouvant l’expliquer à l’aide de tests auditifs ou visuels. Ensuite, des examens psychométriques sont conduits pour vérifier si l’enfant a bien une déficience intellectuelle, et non un trouble spécifique de l’apprentissage (dyslexie, dyspraxie…).

Une fois ces examens achevés, des tests pour évaluer le Quotient Intellectuel (QI) sont conduits ; ils permettent de distinguer les différents degrés de déficit intellectuel. L’Organisation Mondiale de la Santé les classe de la manière suivante :

  • Déficit intellectuel léger : il correspond à un score de QI situé entre 50 et 69.
  • Déficit intellectuel moyen : le score de QI est compris entre 35 et 49.
  • Déficit intellectuel grave : le QI est situé entre 20 et 34.
  • Déficit intellectuel profond : le QI est alors inférieur à 20.
Les cookies permettent d’améliorer la diffusion de nos informations, de mieux gérer vos centres d’intérêt, d’établir des statistiques et d’évaluer les performances du site. En poursuivant votre navigation, vous en acceptez l’utilisation. Pour plus d’informations ou vous opposer à cette utilisation, rendez-vous sur cliquez ici.