Ici encore, les modalités de traitement diffèrent selon le type d’addiction en cause, à une substance ou une pratique. La prise en charge doit tenir compte des composantes multifactorielles de l’addiction : biologiques, psychiques et sociales.


Ainsi, la thérapie vise à l’abstinence et passe par un accompagnement psychologique. Dans le cas d’une consommation de drogue ou de tabac, la prise en charge peut également se compléter par un traitement dit « de substitution », une molécule ayant une activité similaire à la substance, qui permet de pallier au phénomène de « manque » (c’est le cas des substituts nicotiniques dans le cas du tabagisme par exemple).


La prise en charge peut se faire à différents endroits : hôpitaux (dans des services dédiés alliant des consultations spécialisées et, si besoin, des programmes de « sevrage »), réseaux villes-hôpital (réseaux de professionnels en charge de la continuité des soins) et médecins généralistes. Certains centres ont également été créés, visant plus spécialement les jeunes pour des aides ou bilans.

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