On distingue principalement deux modes de transmission de ces infections :

  • 1er cas : Les agents infectieux proviennent du patient lui-même, ils sont présents à la surface de la peau ou au niveau des muqueuses. La contamination a lieu lors de l’ouverture de la peau (pour un acte invasif comme l’introduction d’un cathéter, la pose de sondes ou de drains).
  • 2e cas : Les agents infectieux proviennent de l’environnement du patient. Dans ce cas, l’infection provient d’un autre malade, ou du personnel soignant ou encore d’un élément contaminé (système d’air, eau, alimentation…)

Certains patients sont plus vulnérables : le risque de contamination est plus important chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli en raison d’une maladie ou d’un traitement, chez les prématurés, les personnes âgées, les polytraumatisés et les grands brûlés.
Une étude de Santé Publique France publiée en 2018 a montré que les micro-organismes les plus impliqués étaient des bactéries de type Escherichia coli (23,6 % des germes isolés), Staphylococcus aureus (13,8 %), Enterococcus faecalis (6,5 %) et Pseudomonas aeruginosa (6,3 %). Escherichia coli vit naturellement dans nos intestins où elle ne provoque généralement aucun symptôme. Staphylococcus aureus est présent dans la muqueuse du nez, de la gorge et sur le périnée d’environ 15 à 30 % des êtres humains. Et Pseudomonas aeruginosa est fréquente dans l’environnement, en particulier à l’hôpital.







Certains patients sont plus vulnérables au développement de ces infections







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