Les traitements varient en fonction du type d’arythmie.
Lorsque celle-ci est bénigne, les médecins privilégient une approche hygiéno-diététique adaptée : arrêt des excitants de type café ou alcool, repos, activité physique… Pour des atteintes plus graves, en dehors des arythmies ventriculaires, l’utilisation d’anti-arythmiques tels que les bêtabloquants peut être nécessaire.

En cas d’arythmies résistantes aux médicaments, il peut être proposé au patient de détruire chirurgicalement la zone cellulaire à l’origine du problème. Deux techniques existent. La première est l’ablation par radiofréquence : la zone dysfonctionnant au sein du cœur est alors brûlée par un courant électrique à haute fréquence. La seconde est la cryoablation qui consiste à détruire les cellules à l’origine de l’arythmie par un froid intense pouvant atteindre -60°C.

Dans le cas de bradycardie, le recours à la pause d’un pacemaker peut être envisagé. Enfin, pour une tachycardie ou une fibrillation ventriculaire, il existe la solution de la pause d’un défibrillateur automatique implantable. Ce dispositif permet la détection de toute variation du rythme cardiaque et déclenche un micro-choc électrique pour le ramener à la normale.

Les arythmies bénignes sont prises en charge par de simples mesures hygiéno-diététiques.

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