La recherche se bat sur tous les fronts pour empêcher le développement de la maladie et mieux la prendre en charge. Un des premiers éléments d’intérêt pour les chercheurs est l’amélioration du dépistage de la pathologie, par exemple en identifiant des molécules-marqueurs dans le sang qui permettraient la mise en place d’une thérapie pour limiter au plus tôt l’atteinte cardiaque. Les scientifiques veulent également mettre en évidence des protéines impliquées dans les modifications que subissent le cœur lors de la maladie afin de découvrir des nouvelles voies de traitement de la pathologie.


D’autres voies de recherche visent à prévenir le développement de la maladie. Dans le cadre de l’infarctus du myocarde, les chercheurs veulent aujourd’hui tenter de remplacer les cellules musculaires déficientes par des cellules fonctionnelles obtenues à partir de cellules souches : la reprise d’une contractilité musculaire normale empêcherait l’apparition ultérieure d’une insuffisance cardiaque.


Concernant les greffes cardiaques, le nombre de donneurs reste bien en deçà des besoins des receveurs : l’attente peut durer des mois, voire des années. De plus, leur réussite n’est pas garantie et leurs effets secondaires restent très lourds à gérer pour les patients. Les chercheurs veulent mettre au point des cœurs artificiels biocompatibles capables de remplacer l’organe. Pour le moment, les essais conduits sont peu concluants.


Les pistes sont donc multiples pour déterminer de nouvelles modalités de prise en charge de l’insuffisance cardiaque.


La recherche se bat pour mieux prendre en charge la maladie.

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