Le traitement de l’AVC diffère selon le type. Dans le cas d’un AVC ischémique, le but est de déboucher le vaisseau cérébral le plus rapidement possible afin de limiter les lésions, et donc les séquelles. La première technique est la thrombolyse, c’est-à-dire l’injection d’un produit ayant pour but de dissoudre le caillot. La thrombolyse n’est efficace que dans les 4-5 premières heures après le début de l’AVC.
Il existe une seconde réponse thérapeutique, plus récente : la thrombectomie. Elle consiste à ôter le caillot qui obstrue l’artère de manière mécanique à l’aide d’un cathéter inséré dans l’artère fémorale. Cette technique est cependant réservée aux caillots faciles d’accès, obstruant une grosse artère, ou à ceux qui répondent le moins bien à la thrombolyse.

En cas d’AVC hémorragique, la prise en charge est chirurgicale en vue de rétablir un écoulement sanguin normal.

Il s’agit ensuite de lutter contre les facteurs de risque de rechute. Parmi ceux-ci, on peut citer : le diabète et l’hypertension artérielle (qui ont des effets délétères sur l’état des vaisseaux), les arythmies cardiaques (qui favorisent la formation de caillots), le tabagisme, l’hypercholestérolémie et l’obésité. Un traitement anticoagulant peut être prescrit pour fluidifier le sang et limiter les récidives.

Le traitement de l’AVC diffère selon sa cause.

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