Ce cancer se développe aux dépens des cellules de la muqueuse (qui tapissent la paroi interne) du côlon ou du rectum, les dernières portions de l’intestin. Il s’agit d’une maladie multifactorielle.


Il existerait un risque génétique de développer la maladie : l’Inca estime que 10 à 15 % des cancers colorectaux se développent chez des personnes ayant des antécédents familiaux de cancer colorectal.


Certains facteurs environnementaux en jeu sont aujourd’hui bien connus : alimentation (excès de viandes rouges ou de charcuteries par exemple), manque d’activité physique, surpoids, obésité, alcool et tabac augmenteraient significativement le risque de cancer colorectal. À ce titre, ils représentent un moyen facilement accessible de prévention : il a été estimé qu’en changeant de mode de vie, près de 70 % des cancers colorectaux pourraient être évités dans les pays occidentaux. A contrario, des facteurs protecteurs ont été identifiés : activité physique quotidienne, alimentation riche en fibres et consommation de lait.


Des pathologies comme la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique induisent aussi une augmentation du risque, tout comme certaines maladies génétiques.

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