Les spécialistes recommandent une prise en charge multidisciplinaire et la plus précoce possible de ces troubles des conduites alimentaires. Ainsi, la thérapie doit associer médecin traitant, médecins spécialisés (pour veiller aux systèmes digestifs et cardiovasculaires notamment), médecin psychiatre ou psychologue, médecin nutritionniste ou diététicien. Son objectif est de limiter les conséquences somatiques des troubles des conduites alimentaires et les complications à long terme, et de comprendre les mécanismes psychologiques pour guérir et enrayer une évolution vers la chronicité. La dimension sociale (scolarisation, insertion professionnelle) doit aussi être envisagée.

Autre levier possible dans l’anorexie mentale, les thérapies familiales. Les thérapies cognitives et comportementales sont plutôt indiquées dans le cadre de la boulimie et de l’hyperphagie boulimique. Enfin, pour l’instant, aucun médicament n’a apporté la preuve d’un intérêt thérapeutique spécifique, à part pour traiter les conséquences psychologiques ou somatiques de ces maladies.

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