Tout d’abord, il s’agit de mieux comprendre les mécanismes sous-jacents de la pathologie. Ainsi, des chercheurs britanniques ont montré que l’inflammation retrouvée dans les bronches était liée à l’activation de protéines, des récepteurs, situées à la surface des cellules musculaires bronchiques. On peut alors penser qu’un traitement bloquant ces récepteurs serait efficace pour inhiber les symptômes de la maladie.

Dernièrement, de nouveaux traitements sont apparus : les biothérapies. Ils visent à supprimer spécifiquement la réaction inflammatoire, et auraient donc un intérêt dans le traitement de l’asthme. Plusieurs molécules sont actuellement à l’étude et pourraient prochainement arriver sur le marché.

Autre thérapie d’avenir de la pathologie : la thermoplastie bronchique. Elle est destinée aux asthmatiques très sévères (résistants à tous traitements) qui présentent un épaississement de leurs parois bronchiques lié à la pathologie. Les praticiens glissent par fibroscopie une sonde dans l’arbre bronchique sous anesthésie générale. La sonde est capable de délivrer des impulsions de chaleur, brûlant les cellules musculaires de la paroi bronchique en vue de la désépaissir. La thermoplastie bronchique offre des résultats prometteurs, et son indication pourrait être élargie aux autres formes d’asthme moins sévères.

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