Lorsque le diagnostic de dépression est posé par un professionnel, plusieurs solutions sont possibles.


Dans le cas d’une dépression légère ou modérée, une psychothérapie seule peut-être efficace. Cette dernière vise principalement à freiner l’évolution de la maladie et à prévenir les récidives. Les thérapies actuelles sont dites « cognitivo-comportementales », elles sont basées sur des exercices conseillés par le praticien à pratiquer quotidiennement. Elles visent à adopter de nouveaux comportements au détriment des pensées négatives.


En complément de ce suivi, un traitement médicamenteux peut être proposé. Ces médicaments, quoique relativement efficaces, ne sont pas dénués d’effets secondaires qui diffèrent selon leur mode d’action (par exemple : effet sédatif, prise de poids, constipation…).


Dans les cas de dépressions sévères, la stimulation cérébrale peut être proposée en milieu hospitalier. Ainsi, lors de l’électroconvulsivothérapie, des électrodes placées de part et d’autre du crâne permettent le passage d’un courant électrique générant une sorte de « crise d’épilepsie » transitoire, se stoppant au bout de 30 secondes. Cette technique, ancienne et maîtrisée, donne de bons résultats, notamment chez les personnes dont la dépression résiste aux traitements.





Dans les cas de dépressions sévères, la stimulation cérébrale peut être proposée.





Une autre technique est de plus en plus évaluée : la stimulation magnétique transcrânienne. Ici, la stimulation de la zone cérébrale impliquée dans la dépression se fait à l’aide d’un champ magnétique. Cette approche, outre l’amélioration des symptômes dépressifs, pourrait également servir à renforcer l’action de certains médicaments.

Enfin, dans le cadre de dépressions dites « saisonnières », liées au manque de lumière extérieure, la luminothérapie a démontré son efficacité. Elle consiste en l’exposition à une lumière de forte intensité plusieurs heures par jour afin d’augmenter artificiellement les périodes d’ensoleillement.

Les troubles bipolaires nécessitent une prise en charge différente. En effet, si les épisodes dépressifs peuvent être traités comme une dépression, les accès maniaques requièrent des traitements médicamenteux particuliers. Le praticien peut ainsi avoir recours à l’utilisation de médicaments dits « régulateurs de l’humeur » : on peut ainsi citer le lithium, certains anticonvulsivants et certains antipsychotiques qui répondent à cette définition.

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