Mis à jour le 30 décembre 2021

Neurosciences : protéger les neurones contre la maladie de Huntington

La maladie de Huntington est une pathologie génétique rare qui entraîne la dégénérescence de neurones impliqués dans des fonctions motrices, cognitives et psychiatriques.

Ici, un neurone cérébral atteint (en rouge) cultivé in vitro, dans lequel la protéine mutante à l’origine de la mort des neurones s’accumule (en jaune). Des équipes Inserm du Grenoble Institut des neurosciences, qui travaillent sur une nouvelle piste thérapeutique, ont identifié une molécule qui protégerait les neurones de la dégénérescence et inverserait les symptômes de la maladie chez la souris.

18 000 personnes en France sont concernées par la maladie de Huntington.

Plus de 6 000 d’entre elles présentent des symptômes, tandis qu’environ 12 000, également porteuses de la mutation génétique à l’origine de la maladie, la développeront ultérieurement. Les premiers symptômes de la maladie de Huntington se déclarent en général entre 30 et 50 ans.

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