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  • Accident vasculaire cérébral en questions

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Existe-t-il un risque de récidive après l’arrêt des symptômes lors d’un accident vasculaire cérébral ?

Il peut s’agir d’un accident ischémique transitoire (AIT), c’est-à-dire une interruption momentanée de la circulation sanguine dans une partie du cerveau. Les symptômes sont similaires à ceux d’un accident vasculaire cérébral (AVC) mais durent quelques minutes à moins d’une heure et la récupération est ensuite complète.  Cependant, il ne faut pas prendre ces signes à la légère, et il faut réagir comme s’il s’agissait d’un AVC en appelant immédiatement le 15 ou le 112 : en effet, 30 % des AVC sont précédés d’un AIT. Une prise en charge neuro-vasculaire est indispensable !

 

Le mal de tête est-il un signe possible d’AVC ?

Parmi les symptômes possibles d’un AVC, il peut y avoir un mal de tête brutal, intense et surtout  inhabituel par rapport à ce que l’on ressent couramment si l’on est migraineux ou que l’on souffre fréquemment de céphalées. Ce mal de tête hors du commun doit être pris au sérieux,  particulièrement s’il est accompagné d’autres signes évocateurs, comme des troubles de la vision.

 

Quelles sont les mesures de prévention de l’AVC ?

Les facteurs de risque d’un AVC sont aujourd’hui bien connus, et pour certains d’entre eux, il est possible d’agir et donc de minimiser les risques. Les principales mesures de prévention sont :

  • contrôler l’hypertension artérielle ;
  • ne pas fumer (et pour les femmes, ne pas associer tabac et certains contraceptifs hormonaux),
  • prévenir et/ou contrôler le diabète ;
  • lutter contre l’hypercholestérolémie qui peut être à l’origine d’athérosclérose ;
  • éviter le surpoids ; pratiquer une activité physique régulière.

Par ailleurs, les personnes souffrant de fibrillation auriculaire, un trouble du rythme cardiaque, doivent être vigilantes quant à leurs traitements. En effet, on estime que 15 % des AVC sont causés par cette pathologie, et le risque augmente avec l’âge : la fibrillation auriculaire serait à l’origine d’un tiers des AVC après 60 ans.

 

Les séquelles d’un AVC sont-elles irréversibles ?

L’AVC n’est pas une fatalité ! On sait que le cerveau est capable de récupérer, voire de compenser les séquelles grâce à la plasticité cérébrale. L’objectif de la rééducation est de stimuler cette plasticité. De nombreuses études ont ainsi montré que les patients qui bénéficient d’une prise en charge adaptée après leur AVC, notamment dans une unité neuro-vasculaire, ont plus de chances de récupérer. Concrètement, il s’agit, selon les besoins du patient, de séances d’orthophonie, de kinésithérapie et d’ergothérapie. Si les séquelles persistent, cette prise en charge permet une réadaptation pour faciliter certaines tâches malgré les déficits neuromoteurs.

 

Les troubles de l’humeur ou la dépression sont-ils plus fréquents suite à un AVC ?

Ce qui est le cas pour toute maladie ou tout accident grave l’est encore plus pour un AVC. Le choc de l’événement et de ses conséquences peut provoquer des troubles de l’humeur et/ou une dépression. Le fait même que des structures cérébrales aient été endommagées peut être à l’origine de ces troubles. Dans ce cas, on parle de dépression lésionnelle (liée aux lésions cérébrales). On estime qu’après un AVC, près de la moitié des patients connaissent un épisode dépressif.

 

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