09/02/2007
Dans la « carte sensorielle » de notre cerveau, notre main, petite mais très sensible, occupe un volume plus vaste que notre dos, large mais, moins sensible ! L’équipe de Filippo Rijli, de l’Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire de Strasbourg, vient de faire un pas important dans la compréhension des mécanismes moléculaires qui interviennent dans l’établissement de cette carte. Elle s’est intéressée aux moustaches de la souris, un organe sensoriel de premier plan, et vient de montrer qu’un gène appelé Hoxa2 est indispensable pour que puisse s’établir le réseau de neurones sensitifs, des moustaches jusqu’aux aires cérébrales correspondantes. Une avancée vers des traitements contre les anomalies de la perception sensorielle.
Source : Science, septembre 2006 | |  | 300 000 euros L’équipe de Filippo Rijli a reçu le label « Équipe FRM » et bénéficiera d’un financement de 300 000 € sur trois ans pour développer ses études sur la transmission des messages sensitifs et douloureux du visage vers le cerveau. |  |
|