03/01/2007
D'après Recherche & Santé n°101 On savait que l’absence de dopamine dans la substance noire du cerveau était à l’origine de la maladie de Parkinson.
L’équipe d’Étienne Hirsch (1) vient de découvrir une conséquence inattendue de son absence dans d’autres régions du cerveau : la diminution du nombre de nouveaux neurones dans l’hippocampe (impliqué dans la mémoire) et le bulbe olfactif (siège du goût et de l’odorat). Ce phénomène expliquerait les troubles de la mémoire et de l’olfaction apparaissant au tout début de la maladie. Ainsi, les substances analogues à la dopamine aideraient à renouveler le stock de ces neurones, et utilisées plus précocement que dans les traitements actuels, pourraient ralentir l’évolution de la maladie. Source : Nature neuroscience, juillet 2004 1. Unité Inserm 289, Neurologie et thérapeutique expérimentale, hôpital de la Salpêtrière, Paris.
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