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25/11/2009
L’équipe de Pierre-Marie Lledo a peut-être trouvé l’explication de ces échecs. Les jeunes neurones greffés seraient plus actifs, capables d’acquérir de nouvelles fonctions, mais cette période d’hyperactivité serait trop courte pour leur laisser le temps de s’intégrer au milieu d’autres neurones. Cette découverte, certes décevante, a le mérite de réorienter les chercheurs vers d’autres voies thérapeutiques plus prometteuses. Source : Nature Neurosciences, mai 2009.
> Article extrait de Recherche & Santé n°120, octobre 2009. |
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