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20/04/2007
Les maladies rénales chroniques concernent un nombre croissant d’individus, en raison du vieillissement de la population et de l’augmentation des facteurs de risque tels que l’hypertension, le diabète et les maladies cardio-vasculaires. Près de deux millions de personnes sont touchées en France. Ces maladies se déclarent lorsque le nombre de néphrons (unités fonctionnelles des reins) sains diminue. Leur sollicitation excessive entraîne alors l’apparition de lésions altérant la structure et la fonction du rein, et dont la progression conduit à une insuffisance rénale terminale, c’est à dire une incapacité à filtrer correctement le sang et à le débarrasser des produits toxiques. La dialyse et la transplantation, coûteuses et non dénuées de risques, sont les deux seuls traitements actuellement disponibles. Il apparaît donc nécessaire de comprendre les mécanismes moléculaires impliqués dans la progression des lésions rénales afin de mettre au point des médicaments capables d’éviter ou de retarder la survenue de l’insuffisance rénale terminale. |