
Le laboratoire de Frédéric Checler* travaille sur ces deux approches originales. En effet, on connaît déjà les enzymes qui produisent le peptide amyloïde (appelées sécrétases) et celle qui participent à son élimination (appelés néprilysine). L’équipe de recherches a développé des composés capables de bloquer les sécrétases dans les cellules. Les chercheurs se proposent maintenant d'examiner leur effet thérapeutique potentiel chez l'animal. Les deux approches extrêmement prometteuses permettent d'envisager le blocage ou au moins le ralentissement de la dégénérescence cérébrale associée à la maladie d'Alzheimer. D’autres molécules pouvant jouer un rôle dans la dégénérescence des neurones sont aussi à l’étude.

*Le groupe de recherche de Frédéric Checler
à l’Institut de pharmacologie cellulaire et moléculaire
près de Nice a reçu de la Fondation pour la Recherche Médicale,
une aide de 292 800 euros entre 2005 et 2007 pour développer son projet