
L’action de la sérotonine au niveau du cerveau est toutefois extrêmement complexe en raison de la présence de multiples récepteurs dont l’activation peut entraîner des effets opposés.
Une approche pharmacologique originale, ciblant deux types de récepteurs à la sérotonine (5-HT4 et 5-HT6), a été proposée : elle associe l’activation des récepteurs 5-HT4, démontrée bénéfique pour les processus mnésiques, et le blocage des récepteurs 5-HT6, qui favoriserait la mémorisation à long terme.
Cette hypothèse est testée par Anne Quiedeville qui travaille au sein du groupe « Mémoire et Plasticité comportementale » à l’université de Caen. Son objectif est d’évaluer les effets de cette approche sur la mémoire de type épisodique chez la souris, type de mémoire qui est le plus précocement altéré au cours de la
maladie d’Alzheimer.
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| | Ce projet a été sélectionné en 2010 par le Conseil Scientifique de la Fondation pour la recherche médicale, qui lui a accordé une subvention de 19 200 €.
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