
A l’heure actuelle, deux méthodes d’imagerie sont principalement utilisées pour caractériser les anomalies cérébrales associées à la
maladie d’Alzheimer.
Il s’agit d’une part de l’IRM (imagerie par résonnance magnétique) anatomique qui permet de mesurer les anomalies de la morphologie du cerveau, en particulier l’élargissement des sillons cérébraux. Cette méthode peut être utilisée de façon relativement simple en clinique.
L’autre technique est plus complexe et plus coûteuse : il s’agit de la tomographie par émission de positons (TEP) qui permet de mesurer l’activité métabolique des différentes régions cérébrales, en particulier leur consommation de glucose. Cette dernière approche s’est avérée particulièrement intéressante pour identifier des biomarqueurs de diagnostic précoce de la maladie.
Marine Fouquet, qui travaille au laboratoire de Neuropsychologie cognitive et neuroanatomie fonctionnelle de la mémoire humaine à Caen, étudie les anomalies des sillons cérébraux et les perturbations du métabolisme cérébral dans les régions qui sont successivement altérées dans la maladie d’Alzheimer, ainsi que les liens entre ces deux types d’altérations.
Ces travaux devraient notamment permettre de définir si l’IRM anatomique et la TEP sont utiles pour le suivi des malades et l’évaluation de l’efficacité des traitements.
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| | Ce projet a été sélectionné en 2009 par le Conseil Scientifique de la Fondation pour la recherche médicale, qui lui a accordé une subvention de 31 200 €.
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