
Pourtant, de nombreux travaux suggèrent que le rôle des plaques amyloïdes sur l'apparition des symptômes cognitifs est peut être surévalué.
Les essais de vaccination ont entraîné une réduction des plaques amyloïdes dans le cerveau des patients, mais n’ont pas, pour l’instant, apporté d’amélioration significative des troubles cognitifs.
Par ailleurs, l'injection de peptide bêta-amyloïde chez la souris ne provoque pas l'apparition des lésions caractéristiques, contrairement à l'administration d'homogénats de cortex cérébral provenant de patients.
Pour élucider les mécanismes de formation et le rôle des plaques amyloïdes dans la
maladie d’Alzheimer, Stéphane Epelbaum a entrepris d’injecter différentes formes du peptide amyloïde, associées ou non à des lipides, chez la souris.
Grâce à la microscopie bi-photonique, il peut suivre les lésions induites dans le cortex des souris in vivo, sur plusieurs semaines après les injections.
Ce travail devrait permettre de mieux identifier les molécules et cofacteurs responsables de la formation des lésions de la
maladie d’Alzheimer.
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| | La Fondation a accordé, en 2009 et 2010, une aide totale de 61 200 euros pour la réalisation de ce projet au sein du laboratoire de Neuropathologie Raymond Escourolle, à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris.
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