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03/01/2007
> D'après Recherche & Santé n°80 Le glutamate est une molécule qui permet aux neurones de communiquer entre eux. Son activité extrêmement régulée est à la base de processus très importants comme l’apprentissage et la mémoire. Mais cette molécule est aussi très toxique : la libération de glutamate en quantité trop importante entraîne la mort des neurones. Cette neurotoxicité associée à certaines pathologies comme, par exemple, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, peut cependant être évitée si le glutamate se fixe sur des récepteurs particuliers, dits récepteurs métabotropiques du groupe II. Afin de mieux comprendre leur rôle dans la survie des neurones, Ariane Ramaekers, dans un laboratoire du CNRS (UPR 9023), à Montpellier, étudie la fonction d’un homologue de ces récepteurs récemment isolé chez la mouche du vinaigre – la drosophile. Elle se révèle un excellent modèle pour mener ce type de recherche, puisque ses gènes et leurs modes d’action sont proches de ceux de l’espèce humaine. |