
Récemment, l’équipe de Franck Lezoualc’h* a découvert une nouvelle protéine, Epac, qui induit une hypertrophie cardiaque lorsqu’elle est activée par un messager, lui-même délivré suite à une stimulation hormonale.
Les chercheurs travaillent à présent sur des modèles animaux afin d’étudier in vivo la régulation hormonale de Epac et les cascades d’évènements moléculaires qui suivent son activation. Ils analysent aussi l’implication d’Epac dans certaines pathologies cardiaques humaines, en déterminant sa concentration et sa localisation cellulaire dans le muscle cardiaque de patients sains et malades.
Des premiers pas vers de nouveaux traitements de l’insuffisance cardiaque.
*Inserm U769 / Signalisation et physiopathologie cardiaque