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19/02/2010
Une équipe française vient de lever un voile sur les anomalies en cause dans les cancers du sein d’origine non familiale, dits sporadiques, qui représentent 80 % des cas. Les chercheurs ont mis en évidence que, dans la moitié des cas, une protéine cruciale pour la réparation de l’ADN ne pouvait pas entrer dans le noyau des cellules, où se trouve l’ADN , et y jouer son rôle, ce qui favorise le développement du cancer. Cette protéine n’était pas inconnue des chercheurs, puisque c’est la même qui est inactive dans la plupart des cancers familiaux. Ces résultats confirment l’importance des mécanismes de réparation de l’ADN dans la genèse des cancers. De plus, c’est la première fois qu’un lien est établi entre les cancers du sein familiaux et sporadiques. Source : Cancer Research, novembre 2008. > Article extrait de Recherche & Santé n° 118, avril 2009. |