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FAQ donateurs

> Comment faire don de ses organes ?
Depuis cinquante ans en France, plus de 70 000 personnes ont reçu une greffe. Elles ont pu ainsi reprendre une vie normale et même des activités qu’elles n’auraient pu imaginer avant l’opération : voyages, sports... Près de 12 000 personnes attendent chaque année une greffe pour continuer à vivre. Rein, foie, coeur sains – les greffons – viennent ainsi prendre la place d’organes défaillants. Les personnes décédées en état de mort encéphalique dans un service de réanimation sont les seules sur lesquelles il est possible de prélever des organes. La loi de bioéthique établit trois grands principes : le consentement, la gratuité du don et l’anonymat entre le donneur et le receveur. Après sa mort, toute personne est considérée consentante au don d’éléments de son corps en vue de greffe, si elle n’a pas manifesté son opposition de son vivant.

En cas de décès, le médecin demande aux proches si le défunt s’était prononcé contre le don d’organes. 2 500 personnes sont dénombrées chaque année en état de mort encéphalique, et des prélèvements d’organes sont effectués sur seulement 1 300 d’entre elles. En effet, ignorant si le défunt souhaitait ou non donner ses organes, un tiers des proches décide de refuser le prélèvement après le décès.

Il est donc important d’informer ses proches de sa position. Pour être donneur, il n’existe pas de limite d’âge. C’est la qualité des organes qui prime. La loi rappelle également que ce don est un acte de générosité et de solidarité gratuit, et interdit toute rémunération en contrepartie. Enfin, le nom du donneur ne peut être révélé au receveur. La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes si elle le demande. Après le prélèvement, effectué au bloc opératoire avec toutes les précautions et qui ne génère aucun frais pour la famille, le corps de la personne décédée est restitué à la famille afin qu’elle puisse organiser des obsèques. Le don d’organes diffère du don du corps à la science. Le défunt lègue, de son vivant, son corps à la faculté ou à des équipes de recherche médicale. Le corps n’est pas rendu à la famille.


> Un nouveau reçu fiscal, plus informatif et très pratique
Reçu fiscalDepuis octobre 2006, nous avons modifié les reçus fiscaux que nous vous envoyons en réponse à vos dons, pour mieux vous informer et faciliter nos relations. Explications d’Isabelle Fleury.

Comme tous les donateurs, vous connaissez bien le « reçu fiscal ». Ce document vous permet de justifier auprès de l’administration fiscale des dons que vous avez effectués en faveur d’associations ou de fondations reconnues d’utilité publique. C’est aussi par ce document que nous vous remercions de votre soutien. Cette année, la Fondation pour la Recherche Médicale a souhaité profiter de cette formalité administrative pour y associer une démarche d’information envers vous, sans frais d’impression ou d’affranchissement supplémentaire. Ainsi, au dos du reçu, vous trouvez notamment la répartition des dépenses de la Fondation, et les domaines de recherche soutenus grâce à votre générosité.

En dessous du reçu, un nouveau volet a également été ajouté pour vous faire découvrir certains services de la Fondation : le prélèvement automatique, les legs, la revue Recherche & Santé… Des outils pour vous permettre de nous soutenir en fonction de vos moyens et de la manière qui vous convient le mieux. Et bien sûr, ce reçu fiscal garde sa fonction première : vous permettre de bénéficier d’une réduction d’impôt de 66 % du montant de vos dons, jusqu’à 20 % de votre revenu imposable et reportable jusqu’à cinq ans. Par exemple, pour un don de 50 euros, vous bénéficierez d’une réduction d’impôt de 33 euros (= 50 x 0,66). Ainsi votre don ne vous coûtera au final que 17 euros (= 50 - 33).”


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