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Mardi 02 Janvier 2007
Ce dossier a été réalisé en collaboration avec :
Gérard Bréart, directeur de l'unité Inserm U.149 «Recherches épidémiologiques sur la santé des femmes et des enfants» Catherine Cormier, praticien hospitalier dans le service de Rhumatologie A de l'hôpital Cochin à Paris Catherine Le Galès, chercheur au Centre de recherche en économie de la santé, unité Inserm U.357-CNRS UMR 9932 Marie-Christine de Vernejoul, directeur de l'unité Inserm U.349 «Biologie cellulaire et moléculaire de l'os et du cartilage», praticien hospitalier dans le service de Rhumatologie B de l'hôpital Lariboisière à Paris.
Texte rédigé par Corinne Dupuy L'ostéoporose, ces dix dernières années, est progressivement passée d'un domaine de spécialité très restreint à une préoccupation partagée par un nombre croissant de chercheurs et de cliniciens français et internationaux. Cet intérêt s'est traduit par le lancement de grandes études épidémiologiques qui ont montré l'ampleur du problème : 30 % des femmes américaines âgées de 50 ans et plus et 70 % de celles de 80 ans et plus sont ostéoporotiques ; en France, la maladie touche environ 30 à 40 % des femmes ménopausées et plus de la moitié de celles de plus de 75 ans. L'expression clinique la plus fréquente de l'ostéoporose est la fracture qui, par les complications qu’elle entraîne, détermine le degré de gravité. Elle touche les sociétés industrielles dont l'espérance de vie, surtout celle des femmes, s'allonge. C'est pourquoi l'ostéoporose constitue un problème de santé publique majeur pour lequel recherche et médecine concourent à fournir des réponses.
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