34 millions de personnes séropositives vivaient avec le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) dans le monde. Le nombre de nouvelles infections par le virus était estimé à 2,7 millions par an ; durant le même temps, 1,8 millions de personnes sont décédées de causes liées au sida. Les populations les plus touchées sont les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et les habitants d’Afrique subsaharienne.
La France, comme les autres pays occidentaux, n’arrive pas à faire reculer l’épidémie de sida, qui reste stable depuis 2004. Environ 18 découvertes de séropositivité par jour étaient enregistrées en 2009 dans notre pays.
Si les efforts récents ont permis un début de régression de l’épidémie, le triptyque dépistage-traitement-prévention est plus que jamais d’actualité.
Le dépistage généralisé est indispensable à la limitation des contaminations. Car force est de constater que le traitement se heurte à un obstacle majeur : la moitié des personnes vivant avec le VIH dans le monde l’ignore ; en France, une personne sur quatre ne découvre sa séropositivité qu’à un stade avancé d’évolution. Pourtant, on sait aujourd’hui qu’un traitement antirétroviral abaisse de manière très significative le taux de virus dans l’organisme. Il restaure les défenses immunitaires du patient, mais permet aussi de diminuer de 96 % le risque de contagion.

Par ailleurs,
différentes stratégies vaccinales ont enregistré des avancées encourageantes depuis 2010. Dans cette optique, les recherches sur la physiopathologie de l’infection virale sont cruciales ; elles conditionnent l’identification de nouvelles cibles moléculaires pour la mise au point d’un vaccin thérapeutique ou préventif.
La compréhension récente des mécanismes à l’œuvre chez les « contrôleurs du VIH », ces séropositifs qui, sans traitement, résistent naturellement à l’infection virale, pourrait constituer un pas dans ce sens.
Pour gagner du terrain sur le VIH et enrayer l’épidémie de sida,
la recherche scientifique doit aujourd’hui s’intensifier pour concrétiser les avancées en cours.Depuis 2004, la Fondation pour la Recherche Médicale a apporté son soutien à 37 projets de recherche ciblés sur l’infection par le VIH et le sida, pour un montant total de 1 212 276 €.
Parce que la Fondation pour la Recherche Médicale finance la recherche contre toutes les maladies, sans distinction, elle participe la
Journée mondiale du sida le 1er décembre 2011.
Vous aussi, MOBILISEZ-VOUS pour combattre cette maladie et
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