26/03/2007

Sans doute l’appartenance de sa belle-famille au milieu médical n’est-elle pas étrangère à l’engagement de Monique Banzet. «
C’est aussi le fait d’avoir connu Gérard de Chaunac, ancien président de la Fondation pour la Recherche Médicale, et de discuter de la force du milieu associatif dans la recherche qui m’a poussée au bénévolat », explique-telle. Voilà donc plus de vingt ans que cette désormais arrière-grand-mère énergique poursuit son action au profit de la Fondation pour la Recherche Médicale. Une action qui n’a pourtant pas suivi un long fleuve tranquille : peu après la disparition de son mari, il y a treize ans, la certitude de son engagement a vacillé. Ce combat avec la Fondation était-il toujours pertinent à mener ? «
C’est à ce moment-là que mon beau-frère, chirurgien de renom, m’a encouragée à continuer, reprend Monique Banzet.
Il a su me convaincre de l’importance des dons recueillis en faveur de la recherche médicale. » Décidée à «
faire tout ce que je peux, tant que je le peux », elle est plus que jamais active pour la cause de la Fondation. En témoigne le don exceptionnel de 1 030 euros recueilli l’an passé grâce à l’association sportive du golf de Saint-Nom-la-Bretèche. Car elle nourrit une passion pour ce sport qu’elle pratique encore régulièrement. Chaque année en novembre, et grâce à la générosité d’Eric Spielrin, président de ce club, elle organise une compétition. À raison d’une soixantaine de participants – «
mes enfants et petits enfants, les amis et bien d’autres fidèles » – et d’un droit d’entrée de 15 euros, c’est l’intégralité de la somme ainsi reçue qui va à la Fondation. Amateurs de golf, à vos clubs ! ■