
Placée en seconde position en termes de fréquence, derrière la maladie d’Alzheimer, elle concerne actuellement 100 000 personnes en France.
Avec 8 000 nouveaux cas chaque année, survenant le plus souvent après 60 ans, l’impact de la
maladie de Parkinson sera croissant dans les années à venir. On considère qu’elle est aujourd’hui, la deuxième cause de handicap moteur chez les sujets âgés, après les accidents vasculaires cérébraux.
Ses causes restent très mal connues, associant une prédisposition génétique, surtout évidente chez les personnes frappées par la maladie avant 40 ans, et des causes environnementales. Parmi celles qui ont été incriminées, citons l’exposition aux métaux lourds, aux pesticides, les antécédents de traumatismes crâniens ou de lésions vasculaires cérébrales, la présence d’une neurotoxine d’origine infectieuse…
La
maladie de Parkinson est une affection dégénérative qui touche initialement les neurones sécrétant la dopamine, localisés au niveau de la substance noire, région profonde du cerveau. La dopamine joue un rôle majeur dans le contrôle des mouvements, c’est pourquoi le manque de dopamine se traduit par des troubles de la coordination motrice : lenteur des mouvements, rigidité, tremblements. La maladie est malheureusement progressive, plus ou moins rapidement selon les patients. D’abord unilatéraux, les symptômes deviennent bilatéraux avec un handicap croissant, aggravé par les mouvements anormaux et les troubles de l’équilibre qui compromettent la marche. Au dernier stade, le malade ne peut plus se déplacer et d’autres troubles neurologiques peuvent être associés aux troubles moteurs.
La L Dopa, qui se transforme dans le cerveau en dopamine est le traitement de référence, mais elle entraîne parfois des effets secondaires qui lui font préférer les agonistes dopaminergiques, c’est-à-dire des molécules qui stimulent les récepteurs à la dopamine. La stimulation cérébrale profonde à haute fréquence est indiquée essentiellement en cas de troubles invalidants résistants aux traitements médicamenteux. Elle pourrait être remplacée par la stimulation corticale, moins invasive, mais dont les résultats restent à évaluer sur une large population.
Journée mondiale Parkinson Parce ce la Fondation pour la Recherche Médicale finance la recherche contre toutes les maladies, sans distinction, elle participe la
Journée mondiale Parkinson le 11 avril 2011.
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