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Les recherches sur les maladies dont on ne parle pas


Dépression, schizophrénie, addictions mais aussi ostéoporose, insuffisance rénale… Des maladies qui ne font pas l’objet de « plans d’action », des domaines de la recherche oubliés derrière des thèmes plus mobilisateurs parce que plus médiatisés.

Et pourtant les chiffres parlent d’eux mêmes : rien qu’en France, l’insuffisance rénale chronique touche 2.5 millions de malades, l’ostéoporose concerne près d’une femme sur deux après 50 ans, 3 millions de français souffrent à un moment de leur vie de dépression, et 600 000 personnes sont atteintes de schizophrénie dont 10% se suicideront.

Il est donc indispensable de soutenir la recherche pour que ces maladies ne soient pas vécues comme une fatalité, mais que des solutions thérapeutiques puissent être le fruit de recherches novatrices. « Défis de la recherche en psychiatrie », « vieillissement ostéo-articulaire », « maladies rénales », autant de programmes spécifiques sur lesquels la Fondation pour la Recherche Médicale s’est engagée au cours des dernières années et qui concernent des maladies oubliées d’une grande majorité de financeurs publics ou privés de la recherche. La FRM a consacré 2,5 millions d’euros depuis 2004 (soit 80 projets financés) à des programmes de recherche sur les maladies psychiatriques ; 3 millions d’euros en 2008 au programme « vieillissement ostéo-articulaire » et 2,1 millions d’euros depuis 2004 pour financer 16 projets sur les maladies rénales.

     
Ralph Jockers
 
 
Les travaux de Ralf JOCKERS, à PARIS

Des découvertes récentes dans le domaine de la recherche sur la dépression montrent le rôle clé d’une molécule appelée la mélatonine. Elle est connue pour être impliquée dans la régulation des rythmes biologiques. Un nouveau type d’antidépresseur ciblant les récepteurs de la mélatonine sera bientôt mis sur le marché. Ralf JOCKERS, réputé mondialement pour l’étude des récepteurs à la mélatonine, recherche des anomalies génétiques de ces récepteurs chez des patients dépressifs. De plus, il étudie les modes d’action de ce nouvel antidépresseur, original et très prometteur.

La Fondation pour la Recherche Médicale vient de lui attribuer une aide de :

 
   
275 860 €
   




 

 
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